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Publié : 24 juin 2013

Enseigner avec un visualiseur numérique : retour d’expérience

La mission Tice propose aux collègues de prêter du matériel Tice dans le but de le tester en cours. C’est à cette occasion que j’ai pu réaliser plusieurs séances au lycée avec un visualiseur numérique (ou flexcam), version numérique de nos rétroprojecteurs

1/ Questions techniques

Le modèle emprunté est un visualiseur à bras flexible Avermedia CP 135.
Il est facilement transportable d’une salle à une autre et s’installe aisément sur un vidéoprojecteur, un téléviseur ou un écran d’ordinateur. La prise en main est donc rapide.
Un filtre que l’on pose sur la feuille à vidéoprojeter permet d’éviter les effets de surbrillance. deux diodes permettent d’éclairer le document dans une salle sombre. La qualité de l’image est bonne mais il est difficile projeter dans sa globalité un format A4 dans une salle de classe.

2/ Exemples d’utilisation en classe

* Il est ainsi possible de vidéoprojeter le manuel de la classe en utilisant simplement le manuel papier de l’enseignant. Le zoom permet de travailler au tableau sur les documents du manuel en remplacement d’un manuel numérique (version simplifiée).

* Il n’est plus nécessaire de scanner des images pour les vidéoprojeter. Nous avons ainsi travaillé sur les extraits d’une bande dessinée à partir de la version papier (qui aurait été longue à numériser), simplement en tournant les pages du livre. Le visualiseur numérique peut donc être utilisé sans connaissances approfondies en informatique. C’est un outil très utile en histoire des arts notamment. Le document peut être annoté au tableau.

* En géographie, cet appareil devient très efficace dans l’apprentissage de la réalisation de croquis et de schémas. L’enseignant peut construire devant la classe une production graphique sur une feuille qui est vidéoprojetée. Il peut aussi aisément demander à un élève de présenter son travail à la classe pour ensuite le commenter voire le modifier immédiatement.

* Les élèves peuvent également proposer à la classe une trace écrite du cours. Il est possible de retravailler avec la classe sur une introduction, une partie de développement ou une conclusion. Les cours deviennent donc plus interactifs et il est plus aisé de partir des productions des élèves pour construire le cours.

3/ Prolongements

Toutes les possibilités du visualiseur numérique n’ont pu être essayées en quelques semaines. Cependant, d’autres pistes sont à explorer avec cet outil qui peut être associé à un TBI.
* Les images visualisées peuvent être filmées ou photographiées puis enregistrées via le logiciel de capture fourni avec l’appareil. Il est donc possible de laisser une trace d’un travail réalisé en classe dans le cahier de texte numérique.
* Le visualieur permet également d’utiliser les anciennes diapositives qui traînent parfois dans nos labos. On peut aussi visualiser des objets en 3D avec le bras flexible de la caméra.
* Les moments d’intervention orale d’élèves devant la classe, notamment dans le cadre d’analyse de documents, peuvent être multipliés.