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Publié : 25 novembre 2006

LETTRE TIC-EDU HISTOIRE ET GEOGRAPHIE N°2 (septembre 2006)


Lettre d’informations nationales et académiques sur les
technologies de l’information et de la communication
pour l’enseignement de l’Histoire-Géographie.

Partie nationale
proposée par M.Vauzelle et P.Buysse avec le soutien de l’Inspection
Générale d’Histoire et Géographie
© - Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement
supérieur et de la recherche - SDTICE

Travailler avec le site
de l’Ina « Jalons du temps présent »

Le site proposera à terme 1000 vidéos sélectionnées
dans le fond d’archives de l’INA.
Actuellement les séquences disponibles couvrent la période de
1939 à nos jours dans les domaines politique, économique et social.
Chacune de ces séquences, d’une durée de 1 à 3 minutes,
téléchargeable ou consultable en « streaming » et
accompagnée d’une notice, est replacée dans son contexte
historique et les discours ou les commentaires sont retranscrits.
L’interface, simple d’utilisation, permet une recherche des documents
et entre autre de constituer sa propre vidéothèque.
Des séquences pédagogiques réalisées par le groupe
d’expérimentateurs de la SDTICE seront mises en ligne prochainement
sur le site Educnet.

http://www.ina.fr/visite/education/jalons/index.fr.html

Pourquoi des animations en
Histoire ?

La foi chrétienne imprègne l’Occident médiéval.
Comment se représenter, aujourd’hui, les croyances religieuses
des hommes et femmes du Moyen Age ? Quel était, par exemple, l’imaginaire
religieux des pélerins que la piété conduisait par milliers
sur les routes des grands pélerinages tel ici St Jacques de Compostelle ?
Que nous reste-t-il pour connaître leurs convictions, leurs espérances,
leurs peurs ? Et bien les représentations de celles -ci qui nous ont
été laissées au travers des arts archictecturaux de l’époque.

Un exemple d’animation proposé par Y.Guiet sur le site de l’académie
de Limoges.
http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/swf/Conques_compo.swf

Un site en devenir : le Géoportail
Le Géoportail a ouvert au début de l’été 2007.
Il a pour objectif, à terme, de fournir aux citoyens une entrée,
la plus large possible, sur les principales données géoréférencées
des administrations, des établissements publics et collectivités
territoriales. Il répond en cela à une future directive européenne,
INSPIRE.
Les fonctionnalités à venir devraient en faire un outil incontournable
pour les enseignants d’Histoire Géographie pour les parties des
programmes portant sur les territoires français métropolitains
et outre marins.

http://www.geoportail.fr/index.php?action=&langue=fr&event=VisitorConnected
marins
.
http://www.geoportail.fr/index.php?action=&langue=fr&event=VisitorConnected

Un site à consulter
et utiliser

Le portail de la DIACT -la Délégation interministérielle
à l’aménagement et à la compétitivité
des territoires -(ex DATAR)sur l’Observatoire des territoires

La DIACT met à disposition du public un ensemble d’informations
et d’indicateurs sur les territoires français et européens.
Ces données peuvent être affichées sous forme de fiches
et cartes interactives (Géoclip). Elles peuvent aussi être téléchargées
dans un tableur.
Différentes approches sont possibles : par enjeux, par territoires ou
en choisissant à la fois une thématique et un niveau territorial.
Une nouvelle approche est proposée par types de périmètres
(aires urbaines, contrats de ville, contrats de pays, parcs naturel, zones de
revitalisation rurale...). Par ailleurs de nombreux liens vers des ressources
administrativees sont répertoriés.

Un exemple d’utilisation pédagogique
sur le site de l’académie de Nantes :
http://www.ac-nantes.fr:8080/peda/disc/histgeo/pedago/datar/index.htm
http://www.territoires.gouv.fr/


Le site du Conservatoire du littoral : de la géographie à
l’Education au Développement Durable

L’observatoire du littoral a été créé par
un groupement constitué autour du ministère de l’écologie
et du développement durable, comprenant notamment IFREMER, l’Institut
français de l’environnement (Ifen), la DIACT.
L’observatoire du littoral, sous ensemble de l’observatoire des
territoires, propose des fiches téléchargeables sur différentes
thématiques du littoral, telles la pression foncière urbaine sur
les espaces littoraux ou une typologie touristique des communes littorales.
On y trouvera aussi différents chiffres clés.
Vous pouvez vous abonner à la lettre de liaison.

http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Home.asp

Rappel : la
banque des ressources indexées des sites académiques en "Histoire
Géographie"

Plus de 1500 fiches mutualisées à partir des sites académiques
Différentes approches sont possibles :
Vous pouvez effectuer une RECHERCHE GÉNÉRALE en fonction d’un
ou plusieurs critères :
- la discipline (histoire/ géographie)
- l’établissement
- le niveau scolaire
- le thème du programme
- l’utilisation des TIC
- le type d’activité ou méthodologie
- l’académie

http://tice.education.fr/educnet4/Public/histgeo/ressources

Les produits RIP
Retrouvez la liste des derniers produits Reconnus d’Intérêt
Pédagogique.
Retrouvez la liste des derniers produits Reconnus d’Intérêt
Pédagogique.
« Comprendre les climats » édité par Mindscape
« L’Europe et les Nations / volume 2 : L’Europe entre
deux guerres
 » édité par Jériko
« L’Europe et les Nations / volume 3 : L’Europe de 1945
à nos jours
 » édité par Jériko
« Le Proche-Orient depuis le début du XXe siècle
 » édité par Jériko
" Le temps des châteaux forts" édité
par les Editions des Riches Heures
"La France et les français pendant la Seconde Guerre mondiale"
édité par le CRDP de Franche Comté

http://www.educnet.education.fr/res/rip/rip12.htm

L’Histoire
et la Géographie dans les thèmes de convergence au collège

Dans le cadre de la rénovation des programmes de collège, mise
en oeuvre au niveau de la classe
de cinquième dès la rentrée 2006, des activités
pluridisciplinaires sur des thèmes de convergence
auront lieu.
L’Histoire Géographie est concerné par les thèmes
suivants :
- Energie
- Environnement et développement durable
- Météorologie-climatologie
- Sécurité
- Santé
Pour le thème « Météorologie-climatologie »
n’hésitez pas à consulter le site Educnet/meteo qui présente
des expériences sur ce
sujet, des références documentaires, des exemples d’activités
simples, des accès à des ressources numériques variées

http://www.educnet.education.fr/meteo?idD=16
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Partie académique
proposée par le pôle de compétence disciplinaire de l’Académie
de Rouen.

Le
TBI ( Tableau Blanc Interactif) :
nouvel outil à la disposition des professeurs pour l’enseignement
de l’Histoire Géographie

 

Introduction

Le tableau blanc, de plus
en plus en usage dans nos salles de classe, a introduit une dimension nouvelle
à l’indispensable tableau. Il permet la projection d’une
image directement sur une surface sur laquelle le professeur ou l’élève
peuvent écrire. Le travail du professeur est ainsi plus démonstratif
grâce aux feutres effaçables.
L’introduction plus récente du couple ordinateur (portable) / vidéoprojecteur
a renforcé et prolongé cet usage.
Le TBI, comprenez Tableau Blanc Interactif,
se situe dans cette évolution multifonctionnelle du tableau de classe,
puisqu’il transforme ce tableau en un écran tactile géant
(aux dimensions du tableau de la salle de classe).

A/ Les différents
dispositifs TBI


1)Les dispositifs « tableau »
La majorité des TBI se présentent effectivement sous la forme
d’un tableau. Ces tableaux sont proposés sur pied, mais une option
« fixation murale » est systématiquement proposée.
Les technologies de transmission sont diverses, électromagnétique,
ultrason ou pression. Le coût moyen des ces appareils est situé
entre 1500 et 2200 euros. Ces dispositifs encombrants seront plutôt
indiqués si le TBI est dédié à une salle en particulier.
Il convient en effet d’éviter des transports trop fréquents
qui sont source de dommages potentiels pour le matériel.

Excellent comparatif des
principaux modèles par Bernard-Yves Cochain du CDDP de la Lozère
à l’adresse suivante :
http://crdp-montpellier.fr/cd48/tbi/conseils/comparatif_tableaux_interactifs.pdf

2) Les systèmes mobiles
Un certain nombre de fabricants proposent des dispositifs qui ne sont en fait
pas des tableaux mais des systèmes qui transforment un tableau existant
en surface interactive. Ces appareils outre le fait qu’ils sont très
légers et donc facilement transportables, sont en général
moins coûteux.
Si on réfléchi à une utilisation nomade d’un TBI,
c’est à dire que tout professeur a à sa disposition un
système qui fera de son tableau de classe un TBI, cette formule est
toute indiquée

B/ La mise en œuvre :
L’utilisation d’un TBI suppose la présence d’un matériel
préalable. Dans tous les cas d’un ordinateur qui sera connecté
au système TBI. On recommandera plutôt un ordinateur portable,
car plus aisé à déplacer et moins encombrant dans la salle
de classe. Dans de très nombreux cas il faut également disposer
d’un vidéoprojecteur. Un TBI ne fonctionne donc pas de façon
autonome, et il faut prendre en compte cette donnée dans le coût
total du matériel si on ne dispose pas déjà de ce matériel
préalable.
Par ailleurs, les TBI sont dans la plupart des cas accompagnés d’un
logiciel dédié qui donne toute sa fonctionnalité au système.
Certains constructeurs proposent des logiciels qui ont été pensé
spécifiquement pour l’utilisation en classe et qui se montrent
probants à la démonstration.
Enfin une souris sans fil s’avère un outil précieux car
cela permet au professeur de « s’émanciper » 
du matériel en gardant son autonomie de mouvement dans la classe et offre
l’opportunité pédagogique de faire participer les élèves
depuis leur place.

C/ Un exemple de
matériel : le TBI portatif "e-beam"

En liaison avec la MISSION
TICE de l’académie de Rouen, 3 professeurs du Pôle de Compétence
TICE Histoire Géographie ont testé dans leur classe, pendant une
semaine, un TBI portatif de marque "e-beam".

1) Présentation
du matériel :

Le matériel se présente sous la forme d’une petite valise
souple, peu encombrante et légère (environ 300g ). C’est
là un aspect très positif car ce matériel peut être
facilement transporté et de ce fait non dédié à
une salle. C’est une souplesse d’utilisation fort appréciable
pour un établissement scolaire. On peut parler de TBI nomade.
L’équipement se compose d’un stylet ( pointeur), du dispositif
récepteur, d’un logiciel. De plus la reconnaissance du tableau
peut se faire par connexion sans fil (bluetooth). Une clé bluetooth
et un logiciel d’installation figurent également dans la mallette.


2)Mise en oeuvre technique :
Evidemment
ce matériel suppose un équipement préalable, en l’occurrence
un ordinateur (portable de préférence) et un vidéo-projecteur.
La mise en place de l’équipement avec la connexion bluetooth
(sans fil) s’est avérée infructueuse et semble de toute
façon délicate pour un novice en informatique et ce malgré
une aide en ligne à l’installation.
http://www.tableau-blanc-interactif.com/support/configuration-Whiteboard-BT.html

Ce problème était
peut être lié au matériel informatique utilisé
qui ne permettait pas de profiter de cette connexion sans fil. C’est donc
avec une connexion filaire, très facile à mettre en place, elle,
que s’est prolongée l’expérimentation. L’installation du logiciel
dédié n’a posé aucun problème.
Plusieurs modes de fixation du récepteur sont proposés (ventouses,
système magnétique).
La reconnaissance du stylet et son positionnement sur le tableau supposent,
au début de chaque utilisation, un calibrage. Celui-ci ne pose aucun
problème. Dès lors le stylet est reconnu et agit sur le tableau
comme sur une palette graphique. Le stylet est associé à un
logiciel qui fourni un certain nombre d’outils ( écriture avec le stylet,
couleurs, formes, flèches, surligneur, gomme, ...) disponibles sous
la forme d’une palette des outils. Le calibrage du dispositif récepteur
doit être effectué après chaque remise en route du système
si le vidéoprojecteur ou le TBI ont été déplacés,
ce qui peut être évité dans une salle équipée
d’un vidéoprojecteur au plafond.

a) Branchement et utilisation « avec
fil »
b / Branchement sans fil (Blue Tooth)
(Voir ces détails dans le document à télécharger,
en bas de la page
)


3) Impressions après plusieurs heures :

  • Pour les élèves
    Indéniablement cet outil renforce une pédagogie dans laquelle l’élève est acteur. Le désir de vouloir se rendre au tableau s’est beaucoup manifesté chez les élèves. (Mais cet attrait de la nouveauté technologie est-il durable dans le temps ? seule une expérimentation sur la durée permettrait d’y répondre). Un élève réfractaire à manifesté le désir de se rendre au tableau. L’aspect ludique fonctionne à plein et les élèves ont adoré faire tourner le monde avec un doigt avec Google Earth par exemple. Que l’utilisation d’un TBI fixe l’attention des élèves est une certitude. Cette attention est-elle concentrée sur les savoirs ou sur le maniement de l’outil ? Nous manquons de recul pour répondre également à cette question.
    L’admiration des élèves pour le TBI confine parfois à la naïveté comme lors de la première utilisation par le professeur du stylet sur le tableau pour écrire. Les enfants ont manifesté des murmurent d’admiration, jusqu’à ce que le professeur fasse remarquer que l’on peut faire la même chose et pour beaucoup moins cher avec un feutre à tableau.
  • Pour les professeurs
    Le TBI n’est pas l’outil miracle qui résout par sa seule utilisation toutes les difficultés d’apprentissage des élèves. Mais il permet d’ouvrir de nouvelles « pistes » pédagogiques.
    D’un point de vue matériel, pour que l’utilisation du TBI soit fluide, il vaut mieux qu’il soit installé dans une salle dédiée mise à la disposition des professeurs. Cette logistique permet d’éviter les « temps morts » consécutifs aux soucis techniques et les pertes de temps liées à la mise en service. Cette salle devra être équipée d’une connexion Internet haut débit. En effet, cette disposition matérielle démultiplie l’utilisation de ce matériel. Et (re)donne une plus grande spontanéïté à l’intervention du professeur dans la mesure ou il peut ainsi disposer instantanément de ressources pédagogiques susceptibles de répondre aux interrogations et questionnements des élèves.(Attention, cela peut également être source de dérive).
    La période de test de ce matériel fut trop courte pour expérimenter toutes les utilisations possibles ( textes, schémas heuristiques...)
    La possibilité d’enregistrer le travail effectué par un élève sur le tableau est également un élément intéressant pour la démarche pédagogique, car ce travail peut être réutilisé pour comparaison par exemple. La possibilité d’imprimer le travail paraît lui de l’ordre de la virtualité.


4)Trois exemples d’utilisation pédagogique

  • Utilisation en 6ème - Lecture de paysage : Une métropole d’Amérique du nord, Los Angeles

Objectif : Permettre
aux élèves de distinguer les différents types d’espace
visibles sur une image en vue oblique, réaliser un schéma de
ce paysage, puis un schéma type.
Support : Une photo scannée en couleur.
Déroulement :
Dans un premier temps, les élèves ont travaillé à
partir d’une photo scannée dans leur manuel, projetée sur l’écran.
Plusieurs élèves sont venus au tableau pour essayer de distinguer
les différents espaces visibles en traçant des zones de couleur
 : le CBD, les banlieues mixtes, les banlieues « vertes »
et les montagnes. Leurs différents tracés ont été
conservés (enregistrés) puis présentés ensemble
grâce à la fonction du logiciel. Cela a donné lieu à
des discussions entre les élèves, et ils ont redessiné
un « schéma idéal » sur lequel le professeur
et la classe sont tombés d’accord. Ce schéma a ensuite été
imprimé et chaque élève en a reçu un exemplaire
à coller dans son cahier. Puisque l’impression se faisait en noir et
blanc, il a également fallu réfléchir à la façon
de représenter les différentes zones de façon visible.
Puis la légende du schéma a été très rapidement
composée par la classe, à l’aide de documents complémentaires.
Dans un deuxième temps, sur un fond blanc, les élèves
ont élaboré le schéma-type d’une ville nord-américaine.
Là aussi, les élèves ont d’abord fait un brouillon à
leur place puis sont venus tracer leur schéma sur le tableau interactif.
Là encore, discussion, comparaison, et choix d’un schéma commun.

Bilan : Le résultat a été très intéressant
et obtenu dans un temps record.
Dans ce genre de travail, le TBI est un réel « plus ».
Tous les élèves ont voulu participer, même les plus timides
et les moins sûrs d’eux. Le travail a été réalisé
très rapidement et a marqué les élèves qui ont
réalisé la même chose sur un autre paysage sans aucun
problème.

  • Utilisation en 5ème - Réalisation d’un croquis sur les grands repères de l’Asie

Objectif : Faire
réaliser par les élèves un croquis simplifié de
l’Asie afin de pouvoir mémoriser les contours du continent et les principaux
repères à mémoriser, pour être capable de refaire
ce croquis de mémoire.
Support : Une carte scannée de l’Asie, insérée
dans un traitement de texte.
Déroulement : Chaque élève reçoit une
carte de l’Asie, en noir et blanc et essaie d’en simplifier les formes. Puis
les élèves volontaires (ils l’ont tous été !)
viennent proposer leur forme. La mise en commun de toutes les formes permet
de choisir une forme commune, qui utilise des éléments de diverses
propositions d’élèves.
Puis on affiche une grille qui permet de « caler » la
forme et de mieux la mémoriser. Chaque élève dessine
le croquis sur son cahier puis indique dessus les repères attendus.

Bilan : Des
élèves très motivés. Après vérification
lors d’une évaluation, il s’avère qu’un pourcentage très
élevé d’élèves ont correctement mémorisé
le croquis, même parmi ceux qui ont l’habitude de négliger le
travail à la maison. Cela tendrait à indiquer que la mémorisation
a été faite en classe et facilitée par l’usage du TBI.

  • Utilisation en classe de seconde : Réalisation de croquis de synthèse sur l’évolution spatio-temporelles des agglomérations

Objectif : comprendre
les phénomènes d’urbanisation, métropolisation dans le
temps. Faire le lien entre carte et réalité physique
Supports : images satellitales ( Google Earth) avec ajout de
calques de cartes topographiques ajustées à l’image satellitale
proposée (Lille, Bordeaux, Rennes)
Déroulement : A partir des « couples »
image satellitale et calques de carte topographique, les élèves
élaborent un schéma des villes proposées en mettant en
évidence le centre ville, les formes urbaines, les bâtiments
importants, l’extension urbaine constatée. Les élèves
ont comparé les schémas pour constater les similitudes et/ou
les différences. L’intérêt du TBI a été
de conserver les schémas établis par les élèves
volontaires qui sont venus au tableau dessiner par dessus les photos/cartes.
Un diaporama de 3 schémas réalisés par des élèves
est ensuite affiché pour les comparer.

Bilan : Les
élèves ont apprécié cette manière de présenter
les choses, d’aborder le fait urbain et son analyse. Une évaluation
a été faite avec une reproduction papier de la carte de Rouen
avec une liste de questions pour essayer de retrouver les grands éléments
abordés avec le TBI. Les résultats ont été très
satisfaisants, mais c’était une bonne seconde. Il est encore trop tôt
pour savoir s’il existe un « effet TBI »...


Sitographie succincte mais utile


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