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Publié : 17 janvier 2006

INEGALITES SOCIO-SPATIALES ET RECOMPOSITIONS TERRITORIALES AU BRESIL.

Conférence donnée le 10 novembre 2005 à l’université de Rouen. M. Bernard Bret est professeur des universités.


Introduction
Pour B. Bret, la géographie humaine s’opère en croisant le fait social et l’organisation du territoire, telle la distribution du niveau de développement.
La recomposition territoriale au Brésil doit répondre également à de nouveau défis comme la mondialisation et l’intégration nationale du Mercosul(1)


Plan
1-Des inégalités socio-spatiales liées à l’histoire du Brésil
Non pas une approche déterministe calquée sur les bioclimats
mais une problématique originale : la nature fait la différence, mais c’est l’histoire qui fait l’inégalité.

2- Economie, société et territoire du Brésil contemporain depuis les années 1950.

3- Articulation des échelles dans la recomposition territoriale d’aujourd’hui. Le rôle du Mercosul.


1 - DES INEGALITES SOCIO-SPATIALES LIEES A L’HISTOIRE.


- un constat : 3 Brésil(s)

A travers une carte de l’IDH(2)(Indicateur du Développement Humain) du Brésil à l’échelle des municipes(3) , plusieurs types d’espaces s’observent :
- le Brésil « utile » (Etats de Rio do Janeiro, surtout de São Paulo, du Minas Gerais et Etats du Sud)= un Brésil relativement développé prolongé par une axe Nord-Ouest vers les plateaux de l’intérieur.
- qui s’oppose à un Brésil au faible IDH : Amazonie et Nordeste.

Mais cette division est plus complexe.
Par exemple à l’intérieur du Brésil « utile », la région de Ponta Grossa apparaît comme une poche de développement plus faible dans le Parana.
Au contraire, dans le Nordeste des points apparaissent comme plus développés (villes comme Salvador...).
A cela s’ajoute une avancée des niveaux de développement vers l’intérieur, liée à la dynamique pionnière. Le front pionnier des années 1930 (café de São Paulo) s’est déplacé dans le Mato Grosso (soja, élevage). Les conditions d’un niveau de bien être ont suivi cette migration.

Mais les grands ensembles régionaux à l’IDH faible n’ont pas la même signification : l’Amazonie pèse démographiquement peu , alors que le Nordeste est fort de ses masses de population. Au Brésil, le peuplement est surtout littoral (les régions littorales).

D’où l’image de 3 Brésil(s) :
- Un Brésil peuplé et développé (São Paulo, Rio do Janeiro...)
- Un Brésil peuplé et sous-développé(4)(le Nordeste)
- Un Brésil vide, du moins en cours de peuplement - le Brésil pionnier

- L’histoire est responsable de cette opposition régionale

Notion de cycle économique (notion de l’économiste brésilien Celso Furtado la formation économique du Brésil)
= une période où un produit défini d’exportation est associé à une économie, à un type de société, et à une organisation du territoire
= un système

Les oppositions régionales s’expliquent, pour B. Bret, par le filtre des cycles économiques.
- Le 1er cycle économique(5) est celui du sucre, le sucre de canne. L’exportation du sucre de canne est le cycle fondateur, du XVIème siècle jusqu’au milieu du XVII (les dates du cycle)... Même si le produit est toujours cultivé en quantité considérable (Brésil, 1er producteur et exportateur de sucre de canne), il n’est plus aujourd’hui le produit clé dans l’organisation territoriale. Sa localisation se situe sur le littoral (le Nordeste, jusqu’à São Paulo) : le vieux Brésil (Salvador de Bahia, Recife) et ses poches de misère.

- Puis, cycle de l’or (XVIIIème siècle) apparaît dans le Minas Geiras(6)

- Le cycle du café : 1850-1930
1850 premiers caféiers dans l’Etat de Rio de Janeiro...puis São Paulo (voir le front pionnier caféier de Pierre Monbeig(7) )
1930 : fin de l’organisation cyclique de l’économie brésilienne...Même si le Brésil est toujours le premier producteur et exportateur de café.

On observe une association, un calage entre un territoire et un cycle économique : Nordeste - cycle de la canne, et São Paulo - cycle du café

Ce n’est pas le produit qui porterait en lui-même un quelconque vice : le café n’est pas une plante plus vertueuse qui apporterait le développement, ou la canne la misère. Mais le cycle de la canne s’est construit dans un système esclavagiste. A la différence du cycle du café de São Paulo qui s’est construit sur une logique sociale basée sur le travail libre. L’origine des inégalités se trouve ainsi dans l’histoire économique.

Dans le Nordeste :
Le cycle de la canne se construit avec une polarisation sociale et foncière très forte. Quelques-uns ont tout, la grande majorité n’a rien. Les esclaves n’ont rien, même pas le statut d’être humain (des objets, au-delà de l’appréciation éthique). Les maîtres possèdent tout. Cette dynamique sociale engendre une situation de sous-développement.
Les planteurs de canne prennent tous les bénéfices. Le problème des bénéfices, et de son réemploi, se pose alors.
Lors du cercle vertueux du développement économique, les richesses produites qui ne sont pas consommées (une partie des bénéfices) servent aux réinvestissements pour un développement et une diversification des produits. Mais dans l’exemple de la canne, ce n’est pas le cas. Il n’y a pas de dynamique de progrès. On parle de croissance sans développement : les fruits de la croissance (plus de richesses produites) et les bénéfices servent à acheter plus de terres et d’esclaves, sans amélioration des conditions de vie pour tous.
Ainsi le Nordeste devient, et est devenu, la région épave du cycle du sucre.

Dans la région de São Paulo (débuts vers 1850) :
L’esclavage est aboli au Brésil seulement en 1888. Il y a donc eu des esclaves dans les plantations de café les plus anciennes de São Paulo. Mais le cycle du café se caractérise majoritairement par sa main d’œuvre libre (dans une sorte de contrat liant le travailleur au propriétaire de la terre) fournie par l’immigration de nombreux italiens. Le revenu, le rapport de force capital / travail est plus favorable aux planteurs de café de São Paulo que dans le Nordeste avec le sucre).
Aussi, il se forme une classe moyenne.
Un autre élément majeur dans le développement est la crise du café. A partir de 1930, le café est en crise de surproduction. Trop de caféiers furent plantés. Les prix s’effondrent. Mais l’économie de la région de São Paulo se reconvertit dans l’industrie ; puisque les grands planteurs ont reconverti leur capital (problématique de la thèse de Pierre Monbeig).
Les fazendeiros du café(8)revendent leurs domaines de milliers d’hectares aux colonos. Ces anciens ouvriers agricoles achètent à crédit quelques dizaines d’hectares (20-30), un lot. Ce qui valide la thèse d’un rapport au travail / revenu assez avantageux dans les exploitations du café.
La conséquence est la création d’une classe moyenne à la campagne. Cette classe moyenne a constitué un marché solvable...crédible pour l’industrie. Les anciens fazendeiros peuvent alors développer l’industrie.
La dynamique sociale issue du cycle du café a ainsi permis la reconversion face à la crise du café.
La reconversion industrielle devient un choix efficace rendu possible, ce que la structure sociale inégalitaire du Nordeste ne pouvait offrir.
Ainsi, B. Bret démontre l’efficacité économique de la justice sociale.

Les années 1930-1940 : l’industrialisation de la région de São Paulo.
Dans ces années, l’industrie brésilienne est peu compétitive. Le marché intérieur brésilien est protégé (barrières douanières) pour ses industries naissantes. Face à une barrière douanière uniforme à un pays, des relations diffèrent.
Jadis les maîtres du Nordeste achetaient à l’étranger leurs biens manufacturés. Avec les barrières douanières, leurs achats se font désormais à São Paulo.
Avec ces devises qui résultent des exportations nordestines, mais qui ont transité par le Nordeste pour arriver ensuite à Sao Paulo, São Paulo achète des biens d’équipement à l’étranger. Le mécanisme de transferts de devises a favorisé Sao Paulo et pénalisé le Nordeste.
Avec ce mécanisme de transferts de devises, la région de São Paulo devient le centre économique du pays, à partir des années 1930-1940.

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L’effet triangulaire (schéma de B. Bret, d’après les travaux de Celso Furtado)


Avec ce mécanisme, les différentes régions du Brésil ont été intégrées économiquement. Cette intégration économique renforce les liens entre les différents éléments du système.
Jadis archipel, le Brésil devient un continent (des terres d’un seul tenant, en continuité économique). Mais dans ce système, São Paulo est le centre, alors que le Nordeste, autrefois périphérie de l’espace monde, devient une périphérie de São Paulo.

Ce mécanisme explique la mise en place des inégalités socio-territoriales dans le long terme.

2 - ECONOMIE, SOCIETE ET TERRITOIRE DU BRESIL CONTEMPORAIN.

le Brésil contemporain, 3 grandes périodes depuis les années 1950
= 3 moments :
- Juscelino Kubitschek (président de 1956 à 1960)
- La dictature militaire (1964-1985)
- La Nouvelle République, le retour à la démocratie (depuis 1985)
Chaque période se caractérise par des choix, des aménagements et des inégalités régionales.

- J. Kubitschek et le « développementisme »(9)
C’est à dire, on compte sur le développement économique pour résoudre la question sociale et consolider la construction de la nation.
3 chantiers :
- le programme des objectifs « metas », en 5 ans faisons ce que l’on a fait en 50 ans.
- Brasilia, inaugurée en 1960 (l’idée de déplacer la capitale est un vieux rêve brésilien). Une capitale vers l’intérieur appelle un peuplement. La capitale de l’intérieur rompt avec l’organisation littorale héritée de la colonisation. Elle tourne le dos à la mer et assume sa souveraineté. Brasilia est un chantier qui va vite (4 ans pour aller au point de non retour, c’est à dire dépasser un seuil avec trop d’argent investi pour annuler le projet). La capitale est inaugurée à la fin du mandat de Kubitschek. Mais, en 1960, aucune ambassade n’est ouverte ; tous les ministères ne sont pas encore arrivés.
Pour B. Bret, Brasilia est une réussite architecturale (esthétisme urbain). C’est également une réussite pour l’organisation territoriale du pays. La capitale soude les différentes régions du Brésil (intégration des économies régionales dans l’économie nationale). Elle est au carrefour des 3 Brésil(s) et un point de partage des eaux (au nord, le bassin amazonien ; à l’est, le bassin du São Francisco ; au sud, les sources des Rios Parana et Paraguay). Tout un ensemble de routes convergent vers Brasilia.
Au niveau local, la réussite est plus ambiguë. Les ¾ de la population (des 2 millions du district fédéral) n’habitent pas dans le plan Pilote. La majeure partie de la population habite dans des villes satellites (à 10 - 25 km), surtout les classes moyennes. Mais les plus pauvres habitent dans les favelas, les bidonvilles. L’utopie inspirée de L. Costa et d’O. Niemeyer est un rêve déçu de communion sociale.
Toute ville est le produit d’une société. La société brésilienne est profondément inégalitaire ; et de fait, ne peut donner une ville égalitaire. Mais la ségrégation sociale est plus poussée à Brasilia. Ailleurs, au Brésil, il y a proximité physique entre les catégories sociales, qui se croisent dans le même espace public. Dans la capitale, les riches sont dans le plan pilote ; les autres catégories sont repoussées dans les villes satellites.
- Répondre au problème du Nordeste, 3ème objectif
1958, une forte sécheresse (seca) sévit dans le sertão(10) semi-aride, avec sa faim, la soif...son lot d’insécurité et ses attaques de magasins. Celso Furtado propose son plan pour le Nordeste : diversifier l’économie du littoral (en finir avec la monoculture de la canne), faire une politique hydraulique nouvelle tournée vers l’irrigation, ouvrir des fronts pionniers en Amazonie et, surtout, industrialiser. La création de la SUDENE (surintendance pour le développement du Nordeste), inspirée de la Caisse du Mezzogiorno italien, a pour but d’équiper des lieux (services de banque, aux entreprises, routes...) pour rentabiliser le capital. Pour compenser la main d’œuvre qualifiée et le tissu industriel de sous-traitances (des synergies interentreprises) de la région de São Paulo, des incitations fiscales favorisent l’implantation des entreprises.
Mais tout cela devrait être accompagné d’un changement social avec une politique de redistribution des ressources, tout en confortant l’économie de marché, la dynamique du changement social devant passer par une réforme agraire.

- 1964, la dictature militaire.
Les politiques esquissées en 1960-1964 sont déformées par les militaires.
Tout d’abord Brasilia est confirmée. L’Etat contrôle le pays et renforce l’intégration nationale en accélérant l’occupation du bassin amazonien, surtout à partir de 1970 (construction de la transamazonienne).
L’orientation économique générale est le modèle brésilien de croissance : le « miracle brésilien » (terme à relativiser pour B. Bret, surtout dans le temps).
L’économie repart durant les années 1967-1973, avec des taux de croissance spectaculaires de +10% +12 %, et culmine à +14%.
Cette croissance est obtenue par des principes différents de ceux de J. Kubitschek : être performant, efficace dans la compétition mondiale, grâce (et B. Bret souligne ce mont, et non à cause de) à l’inégalité interne.
Le Brésil offre des prix intéressants aux investisseurs mondiaux, en payant faiblement les ouvriers , les couches populaires. Le gouvernement des militaires porte ses avantages sur les couches moyennes et supérieures. D’où le choix industriel développé : industries automobiles, équipements ménagers...
Les choix industriels sont liés à des choix sociaux (acheter une voiture pour les classes moyennes). La catégorie urbaine favorisée devient indulgente envers le régime dictatorial...qui calme et réprime des couches populaires.
Pour le Nordeste, la politique de C. Furtado est déformée. Les avantages fiscaux prévus pour l’investissement dans le Nordeste demeurent ; mais les transformations sociales sont refusées. Ainsi, il n’y a pas de diffusion spatiale de la croissance, du développement. Ces lieux d’investissements deviennent de simples enclaves.
Ex : Etat de Salvador de Bahia, pôle pétrochimique de Camaçari. Dans ce lieu, les relations interindustrielles ne se font pas avec la région, mais avec São Paulo et l’étranger.
On ne parle pas de pôle de développement, mais d’enclave de développement de São Paulo pour rentabiliser le capital. Les relations aux entreprises sont délocalisées.

- 1985, la Nouvelle République
La décennie 1980, surtout en Amérique latine, est difficile sur le plan économique. La légitimité que la dictature revendiquait sur la base de sa prétendue compétence dans la sphère économique part en lambeaux. En Argentine, Paraguay, Chili, Uruguay et Bolivie les régimes dictatoriaux perdent leur crédibilité.
La décennie 80 est perdue pour l’économie, mais gagnée pour la démocratie.

- La question agraire
La relance de la réforme agraire se pose dans des conditions ambiguës. Au Brésil, il y deux ministères de l’agriculture : celui de l’« agriculture » pour l’exportation, et celui du développement rural et de la réforme agraire. La distribution de terres, ou le traitement social de la réforme agraire, est déconnecté d’un projet cohérent.

- Le chantier des villes
La Constitution de 1988 proclame le droit au logement (au dessus du droit de propriété) ; les décisions de justice sont de plus en plus favorables aux favelados(11). De plus en plus, la cité intègre et équipe ces favelas au reste de la ville (les traiter comme un quartier urbain à part entière, surtout dans les équipements...)

- Le choix général du modèle économique
Dès le président F. Cardoso, le Brésil s’ouvre à l’extérieur tout en abaissant les barrières douanières. Les barrières douanières n’ont de sens que pour le développement protégé d’une industrie naissante (les industries brésiliennes ont atteint leur maturité au bout de ¾ de siècle).

D’après la carte de l’évolution de l’IDH entre 1970 et 1991 : on assiste à une aggravation des inégalités de développement, en liant avec les choix politiques et sociaux des militaires et de leur héritage.
Mais entre 1991 et 2000, on observe une phénomène d’inversion. : la poche de pauvreté du Nordeste a connu le plus fort développement. Ce phénomène de rattrapage est directement lié aux choix de la Nouvelle République. De plus, les efforts portés par les militaires sur les équipements sociaux et éducatifs amènent un plus fort taux de scolarisation (composant de l’IDH).


3 - MERCOSUL ET LES EFFETS DE FRAGMENTATION TERRITORIALE.

Mercosul : marché commun du sud
= intégration économique de plusieurs pays (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), dès 1991 avec le traité d’Asunción.
En 1994, deux pays associés (et non membres) s’ajoute : le Chili et la Bolivie.
De même en 2004 avec le Pérou et le Venezuela (qui pourrait adhérer pleinement en décembre 2005).


- Les intégrations des économies ont des conséquences territoriales.
Déjà en position périphérique à l’échelle nationale, le Nordeste risque une périphérisation accrue avec le Mercosul face à un nouveau vaste centre : Belo Horizonte- Rio do Janeiro - São Paulo - Buenos Aires - Santiago.
L’espace du sud du Brésil (régions de Curitiba et de Porto Alegre) se voit conforté dans la création de ce vaste centre. Alors que le Nordeste risque de se voir encore plus marginalisé.
Mais d’une autre façon, le Nordeste avec sa main d’œuvre pas chère pourrait devenir une région atelier. Encore faut-il que cette région reste pauvre.
Ex : Les IDE - investissements directs à l’étranger - reflètent déjà cette réalité. Comme le prouvent les implantations récentes de Renault à Curitiba et Citroën à Porto Real (Etat de Rio do Janeiro). Alors que les industries de la chaussure délocalisent dans le Ceara (Etat du Nordeste).

Au sein du Mercosur, la position du Brésil est double : intégrer les économies latino-américaines et négocier avec Washington en position de force relative.

Compte rendu de M. Le Dérout
Professeur agrégé de géographie
Lycée Pablo Neruda - Dieppe

Notes :
1 - Mercosul : marché commun du Sud, en brésilien
Mercosur, en langue espagnole.
2 - Voir l’atlas du Brésil sous la dir. d’H. Théry, La Documentation française.
3 - Municipio, municipe : maille administrative la plus petite, notre commune mais pour un Etat-Continent.
4 - Le terme de sous développement est sciemment choisi, puisque cette région a souffert d’un non développement.
5 - Hormis le cycle du Pau Brasil, bois de braise, qui a donné son nom au pays...mais sans trop de conséquences territoriales fortes.
6 - littéralement les "mines générales".
7 - Monbeig P. (1952). Pionniers et planteurs de Sao Paulo. Cahiers de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, A. Colin, Paris, 374 p.
8 - Barons du café également dans la thèse de Pierre Monbeig.
9 - Le mot brésilien.
10 - L’intérieur, l’intérieur du Nordeste au climat semi aride et à la végétation claire et xérophile - la caatinga.
11 - Habitant des favelas, des quartiers précaires souvent construits illégalement.



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